Le Français est une langue difficile, et très normalisée.
En résulte le fait qu'il est parfois compliqué d'expliquer que non, sur le web, et particulièrement sur les réseaux sociaux, le langage écrit n'est pas le même que lorsque l'on rédige un courrier ou un email.
Pourquoi ?
Sur word par exemple, lorsque vous rédigez, un espace se met automatiquement entre un point d'exclamation et la fin de votre phrase.
Car en Français, la norme veut qu'un espace soit inséré entre le dernier mot et "!". Or, en Anglais, ce n'est pas le cas.
La plupart des réseaux sociaux étant anglophone, ils respectent ces normes et non les françaises.
D'où un point d'exclamation ou d'interrogation collé au dernier mot! (Blogger est... anglais également, si je ne met pas d'espace, il ne s'insère pas automatiquement).
Et alors ?
Et bien deux solutions s'offrent à nous : respecter la langue Française, et insérer de nous-même les espaces et autres normes françaises, comme les conservateurs et traditionnels le font.
Ou écrire sans tenir compte de ces spécificités.
C'est un choix rédactionnel.
Mais je pense qu'il est important de comprendre que la plupart des personnes évoluant pour leur plaisir sur Internet ou sur les réseaux sociaux ne vont pas vouloir se prendre la tête. Si l'espace ne s'insère pas, il n'iront pas le mettre.
Surtout que si nous prenons l'exemple de Facebook, lorsque vous rédigez votre statut en insérant cet espace avant votre point d'exclamation, il ne le comprendra pas. Ainsi, si votre phrase est juste assez longue pour le cadre, ajouter votre point d'exclamation avec un espace amènera ce fameux point d'exclamation à la ligne... mais seul.
En Français, il faudrait que le dernier mot suive. Mais en anglais, que nenni.
En bref, cela donne une mise en page peu attirante et logique.
Mais je le répète, cela reste un choix rédactionnel.
Dès lors que le choix est fait, et qu'il reste cohérent, pourquoi pas ?
Néanmoins, ayons tout de même bien à l'esprit qu'Internet, et les réseaux sociaux, sont des endroits qui ont leurs propres règles, à connaître au moins, même si on ne souhaite pas les respecter.
dimanche 7 juin 2015
mercredi 28 mai 2014
Coca-cola Happy Beep
Parfois, nous pouvons manquer d'idées pour promouvoir une marque connue, ou simplement pour développer dans le même esprit la relation avec le consommateur.
Il est donc souvent difficile de se charger de la communication d'une grande marque déjà installée; nous sommes à la fois restreint par le carcan déjà mis en place, tout en devant innover là où tout à plus ou moins été fait.
Un vrai dilemme.
Pourtant, certaines marques s'en sortent très bien, et je viens justement de trouver une vidéo qui est parfaite pour mettre ce fait en exergue.
La vidéo est pour Coca-Cola, cette célèbre marque de soda, qui bénéficie toujours, malgré les années qui passent, d'une assez bonne réputation.
La vidéo est très simple à comprendre, l'idée ingénieuse ayant été de changer le beep de la caisse dès qu'un produit Coca-cola passe devant.
Au final c'est une idée assez simple, je suppose qu'un simple code de programmation des caisses suffit, et pourtant il fallait réellement y penser.
La caisse est un endroit peu apte au bonheur; non seulement il peut y avoir de l'attente, il faut sortir tous ses articles, puis les re-ranger, pour en plus débourser une certaine somme à la fin... Bref, rien de joyeux.
Mais au final, ce beep et l'effet de surprise qu'il produit font vraiment sourire, et font oublier l'espace d'une seconde le contexte et la situation. Ou plutôt, c'est justement le contexte et la situation qui font que ce bruit ordinaire devient extra-ordinaire et amusant.
Le pari est au final réussit, juste avec 5 petites notes.
Je pense que c'est là que l'on voit réellement l'impact d'une marque; Coca-cola est tellement implantée aujourd'hui que même la musique suffit à faire comprendre au consommateur de quoi nous parlons. Il n'est plus utile de dire "Coca-cola", il suffit de la couleur, ou d'une musique.
La marque devient plus qu'un nom, plus qu'un produit... Et c'est sans doute cela, la véritable réussite d'une marque.
Il est donc souvent difficile de se charger de la communication d'une grande marque déjà installée; nous sommes à la fois restreint par le carcan déjà mis en place, tout en devant innover là où tout à plus ou moins été fait.
Un vrai dilemme.
Pourtant, certaines marques s'en sortent très bien, et je viens justement de trouver une vidéo qui est parfaite pour mettre ce fait en exergue.
La vidéo est pour Coca-Cola, cette célèbre marque de soda, qui bénéficie toujours, malgré les années qui passent, d'une assez bonne réputation.
La vidéo est très simple à comprendre, l'idée ingénieuse ayant été de changer le beep de la caisse dès qu'un produit Coca-cola passe devant.
Au final c'est une idée assez simple, je suppose qu'un simple code de programmation des caisses suffit, et pourtant il fallait réellement y penser.
La caisse est un endroit peu apte au bonheur; non seulement il peut y avoir de l'attente, il faut sortir tous ses articles, puis les re-ranger, pour en plus débourser une certaine somme à la fin... Bref, rien de joyeux.
Mais au final, ce beep et l'effet de surprise qu'il produit font vraiment sourire, et font oublier l'espace d'une seconde le contexte et la situation. Ou plutôt, c'est justement le contexte et la situation qui font que ce bruit ordinaire devient extra-ordinaire et amusant.
Le pari est au final réussit, juste avec 5 petites notes.
Je pense que c'est là que l'on voit réellement l'impact d'une marque; Coca-cola est tellement implantée aujourd'hui que même la musique suffit à faire comprendre au consommateur de quoi nous parlons. Il n'est plus utile de dire "Coca-cola", il suffit de la couleur, ou d'une musique.
La marque devient plus qu'un nom, plus qu'un produit... Et c'est sans doute cela, la véritable réussite d'une marque.
mercredi 26 mars 2014
Vendre des CD's ou de l'utilité du CD...
Cette réflexion est partie de l'article suivant:
...qui évoque le constat que le Japon est toujours fortement attaché aux CD.
L'une des raisons qui justifie cela est la FanAttitude, et le fort marketing mis en avant pour les groupes, ou même les artistes en général dans les pays asiatiques.
Grâce à mon sujet de mémoire, j'ai pu étudier de façon minutieuse les relations entre les fans et les artistes, et il est vrai que l'attachement entre les deux permet de conserver une dynamique économique viable.
Prenons un exemple: en Corée du Sud, un groupe comme les Super Junior, dont la composition varie de 15 à 11 membres selon les sous-unités mises en avant, arrive à créer une véritable synergie avec les fans, nommés "E.L.F" (pour "EverLasting Friends" soit "Amis Eternels")
Les membres sont nombreux, ce qui permet aux fans de trouver plus facilement un "favori", et d'avoir envie d'en découvrir plus, que ce soit sur le "favori" ou sur le groupe, la manière dont il s'est composé, dont ils ont travaillé et travaillent aujourd'hui, ainsi que leurs relations/amitiés.
Au passage, chaque membre peut avoir des activités en plus du groupe; ainsi, non seulement ils sont chanteurs/danseurs, mais certains sont animateurs pour des émissions TV et/ou radios, d'autres sont acteurs, d'autres encore jouent dans des comédies musicales.
Pour toutes ces activités, ils se présentent donc par leur prénom puis le traditionnel "du groupe Super Junior".
Cette stratégie d'occupation de l'espace public fait en sorte qu'entre deux albums, le groupe continue à faire parler de lui, tout en permettant aux individualités de se détacher et de s'épanouir, en trouvant leurs propres fans sans pour autant nuire au groupe.
Au contraire, cela apporte un nouveau regard sur le groupe, et lui donne une plus large visibilité.
Les fans ainsi attachés au groupe et à leur favori sont déjà plus enclins à acheter un album, sans oublier que les fameux albums en question peuvent être adaptés à chaque membre; ainsi selon le membre du groupe que l'on préfère, nous pouvons choisir une jaquette où l'heureux élu apparaît en avant.
D'autres goodies peuvent également être proposés, comme un remerciement aux fans, tels que des invitations, des codes promotionnels, des avantages pour les concerts, ou des objets mettant en avant le statut spécial de cette personne achetant le CD (badges, bracelets, tour de cou...).
Les fans ont donc des raisons d'acheter les albums, en plus de la musique de qualité, et cela permet de maintenir une économie du disque physique, pourtant fragilisée par l'apparition du numérique.
En France au final, on voit très peu ce genre de communication/marketing.
La plupart des artistes se reposent principalement sur les réseaux sociaux, sans réellement rentrer "dans la maison" à travers un support plus physique tel que le CD.
Sans oublier qu'ici, un artiste ne peut pas être polyvalent; si c'est un chanteur, il doit rester chanteur, si c'est un danseur il doit rester danseur, si c'est un acteur il doit rester acteur. Un chanteur qui danse sans faire parti d'une comédie musicale sera sous-évalué, voire rabaissé, parce qu'un chanteur tel qu'on le voit en France se doit de travailler uniquement le chant, sans ajouter d'artifices.
Les personnalités, beaucoup plus individualistes, coopèrent peu ensemble, et s'en retrouvent fragilisées. Il est difficile pour un artiste seul d'occuper autant l'espace que 11 personnes différentes qui travaillent à la réussite d'un groupe.
Pour autant, il apparaît évident que cette stratégie fonctionne principalement pour les groupes; néanmoins, rien d'impossible pour les artistes solo.
Ici on pourra par exemple citer Mylène Farmer, qui a pris le contre-pieds en mettant en place une stratégie d'absence, qui se repose beaucoup sur le fantasme et l'inaccessible mais qui bénéficie d'une solide base de fans.
Le problème selon moi, c'est sans doute le manque de personnalités fortes aujourd'hui dans notre pays. On voit peu d'artistes réellement capable de rassembler le public, de toucher les gens, de se rendre accessible et proche tout en étant éloigné et inaccessible.
Car le marketing dans les pays comme la Corée du Sud ou le Japon servent bien à ce but précis: mettre en avant des personnalités à travers des valeurs qui puissent fédérer les gens de manière à ce qu'ils soient suffisamment attachés et concernés pour participer à la réussite de l'artiste ou du groupe.
Pour cela, bien entendu, ce qui acquiert les faveurs du public c'est bien évidement la mise en avant de la liberté, de la générosité, du sacrifice, du dévouement, et de la passion qui doit forcer respect et admiration.
Peut-être cela, la clé de la réussite pour vendre des CDs?
jeudi 6 février 2014
Chineasy, quand le Chinois devient simple...
Les langues étrangères ont toujours été une passion pour moi... Je pense que les cours que je préférais à l'école étaient d'ailleurs mes cours de langues, que ce soit le Français, l'Espagnol, l'Anglais ou le Portugais.
Une langue nous apprends non seulement à communiquer d'une nouvelle manière, mais également à découvrir une nouvelle culture, une nouvelle manière de penser ou de travailler.
"L'âme d'un peuple vit dans une langue." Johann Wolfgang Von Goethe
C'est pourquoi j'aimerais aujourd'hui mettre en avant une vidéo que j'ai découvert tout à fait par hasard, alors que je lisais un article sur les "7 Reasons You Should Teach Your Children To Speak French" (ou "7 bonnes raisons pour lesquelles vous devriez apprendre à vos enfants le Français").
Retrouvez l'article ainsi que la vidéo originale en bas de la page suivante:
http://www.businessinsider.com/why-we-still-need-french-2014-2#ooid=c0cXNjazo9FttftH9QXHlMlxbQHlA3ba
Cette vidéo développe la technique, baptisée par ses créateurs "Chineasy", mise en place pour apprendre le chinois de manière simple et rapide.
Pour ceux qui veulent avoir un aperçu, j'ai pu trouver une vidéo se rapprochant de celle de l'article du BusinessInsider sur youtube:
[Attention, vidéo en Anglais]
Et ca marche!
Grâce aux dessins ainsi qu'aux explications fournies, on comprends bien mieux l'origine de ces symboles qui composent la langue Chinoise, ainsi que la manière de les reconnaître ou de les utiliser.
C'est même passionnant, au final, de comprendre comment ils ont été mis en place, et je ne peux que souligner et saluer la performance et l'originalité des créateurs, qui ont su trouver des astuces pour ouvrir cette langue aux étrangers.
Et sachant quels enjeux économiques et financiers représente aujourd'hui ce pays qu'est la Chine, on ne peut que voir tout l'intérêt de cette technique Chineasy.
"Qui apprend une nouvelle langue acquiert une nouvelle âme." Juan Ramón Jimenez
N.B.: Chineasy, le site web
mercredi 23 octobre 2013
Ambassadeur du Tri à la Mairie de Bordeaux
Peu d'actualisation de ce blog, et je m'en excuse, mais je suis actuellement Ambassadrice du Tri pour la Mairie de Bordeaux, d'où un léger manque de temps pour continuer mes recherches en matière d'actions de communication.
Néanmoins, je pense qu'il est toujours intéressant de faire un point sur ce rôle, que j'effectue en ce moment grâce au Service Civique.
Le Service Civique
La particularité du Service Civique est que nous sommes plutôt considérés comme des volontaires, et donc dédommagé par l'Etat à ce titre. Ce n'est donc pas réellement un emploi, mais il permet toutefois d'acquérir une expérience professionnelle complémentaire. Pour ma part, cela me permet également de bénéficier d'une expérience professionnelle dans le secteur public, en collectivité, ce qui complète bien mon parcours, jusqu'à présent principalement dans le privé et l'associatif.
Les missions des Ambassadeurs du Tri
Nos missions sont variées, mais la principale consiste à créer des animations pour sensibiliser le public, en particulier scolaire, au tri des déchets.
Avec un budget réduit, nous devons donc passer les messages relatifs au tri sélectif d'une manière à la fois pédagogique et ludique.
Les enfants étant notre futur, mais aussi un incroyable vecteur auprès de leurs familles, ils sont particulièrement important à toucher.
Au final, nous privilégions les jeux en tout genre, en les adaptant au tri ; une fois finalisés, ces jeux et animations sont présentés devant les classes et centres de loisir, tout au long de l'année.
En bref, non seulement cela rentre dans le cadre de ma formation, qui me donne par conséquent un solide bagage sur lequel m'appuyer, mais cela me permet également de développer mon esprit créatif, de mieux connaître l'environnement municipale, tout en étoffant mon CV à travers une nouvelle expérience professionnelle.
mercredi 17 juillet 2013
Controverse & Droit de réponse via Youtube
J'ai la chance de posséder sur facebook de nombreux amis Etats-Uniens ou Anglophone, que j'ai rencontré lors de mon expérience à Gobelins, l'Ecole de l'Image, à Paris.
Et aujourd'hui, c'est à travers le statut de l'un d'entre eux que je suis tombée sur un article traitant d'un récent "scandale", aux Etats-Unis, suscité par une publicité de Cheerios qui met en scène une famille composée d'une mère blanche, d'un père noir, et d'une petite fille métisse.
Les relents racistes sont apparemment encore bien ancré aux Etats-Unis, et la publicité, mise en ligne sur Youtube, a été l'objet de vives critiques et commentaires racistes.
Outre la politique et le débat du racisme, je vais plutôt m'attarder à la réaction de Cheerios, qui a pour moi été excellente.
En effet, cela relève presque de la communication de crise: une vidéo promotionnelle fait le buzz dans le "mauvais sens", alors comment rectifier les choses, tout restant politiquement correct sans encourager le racisme?
C'est une question des plus délicates à traiter. Et Cheerios a eu la position idéale, à savoir s'éloigner et laisser parler les seules personnes dont la vérité est "innocente", les enfants.
Ils ont donc mis en place la vidéo suivante (tout en anglais):
Dans un premier temps, la publicité est montrée aux enfants, tout en s'assurant qu'ils aient compris le sens du message passé. Puis, on les informe des mauvaises réactions suscitées par cette vidéo.
Et là, première réaction de la plupart des enfants: "why?" Pourquoi cette vidéo a-t-elle donné lieu à un débat, et à une controverse?
Cette mise en avant des réactions enfantines est une excellente manière de répondre au débat; on ne fait pas venir de grands philosophes, des politiciens, ou des prix nobels de la paix.
On donne simplement la parole à des enfants de tous horizons, et on leur pose innocemment la question, sans les influencer.
C'est certainement là que l'on peut le plus sentir l'idiotie du débat posé. Pour eux, cela n'a même pas lieu d'être, ca ne leur vient pas à l'idée de lancer une telle polémique sur une publicité.
Au final, plus que le débat, c'est bien la manière d'avoir répondu qui a attiré mon attention, qui était à la fois subtile, intelligente, et adapté à la situation.
mercredi 26 juin 2013
Espagne - Affiches évolutives
Il n'y a pas si longtemps, Le Point a publié un article des plus intéressant sur la maltraitance infantile, en prenant l'exemple d'une campagne Espagnole.
L'idée est que l'affiche se modifie selon la taille de la personne la visualisant. Ainsi un adulte d'1m75 ne verra rien de particulier, tandis qu'un enfant, de moins d'1m35, verra l'image d'un autre enfant blessé ainsi qu'un numéro de téléphone où obtenir de l'aide.
Cette campagne est très intéressante, dans la technique mais également dans le sujet choisi. Il faut bien comprendre qu'à la base, cela permet de toucher les enfants battus lorsqu'ils sont dans les rues, c'est-à-dire avec de fortes probabilités qu'il soient accompagné de la personne qui le maltraite.
Mais comme le relève l'article, cela peut aussi amener de la confusion, notamment pour l'enfant, qui au final ne voit pas du tout ce que voit l'adulte. Ne serait-ce que pour les enfants n'étant pas concernés par la maltraitance, mais qui demanderaient des explications à leurs parents, quel dialogue peut-il y avoir, quand les adultes ne sont même pas conscients de ce que voient leurs enfants?
Par ailleurs, comme le reprend l'article, les enfants de moins 1m35 pouvant voir l'affiche sont généralement en dessous de 10 ans. Quelles capacités ont-ils exactement pour comprendre ce message à eux tout seul?
Toutefois, il ne faut pas oublier également que les enfants parlent entre eux, et c'est certainement le point clé de cette campagne. En effet, un enfant qui voit cette campagne et ne réussit pas à en parler avec l'adulte l'accompagnant, aura peut-être plus de facilité à l'évoquer avec un autre enfant, qui à son tour pourra peut-être remonter une information capitale à un adulte de son entourage, dans une sorte de réseau.
C'est une question réellement intéressante. Le procédé technique n'est évidemment pas nouveau (rappelez vous ces images qui "s'animent", dans vos boîtes de céréales, suivant comment vous les bougez), mais il demande un certain budget.
Le sujet est quant à lui délicat, principalement car cela touche des enfants, par définition des êtres fragiles, sans défenses, soumis à la force de personnes censées les protéger et les aimer.
Bref, au final une campagne intelligente bien qu'elle comporte quelques points faibles, notamment au niveau de la réception du message, mais bonne à garder en tête, en adaptant peut-être pour d'autres messages.
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